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Compil n°3 La Fable de l’illégalité
Article mis en ligne le 29 avril 2017
dernière modification le 16 juillet 2020

Les Pays-Bas sont un petit pays rarement mentionné dans les médias. La « paix sociale » y est rarement troublée par des grèves, ou des luttes, « exemplaires » susceptibles d’enflammer l’imagination des militants. Pourtant, beaucoup de questions politiques débattues en France – de la « flexsécurité » à « l’identité nationale » en passant par le « multiculturalisme », les séquelles du colonialisme, l’immigration ou la place de la religion dans la société – y sont l’objet de vifs débats… et aussi de mesures réactionnaires que la droite française rêve d’imposer dans l’Hexagone.

Les textes que nous présentons dans ce recueil ont, pour environ la moitié d’entre eux, déjà été traduits et publiés dans la revue Ni patrie ni frontières au cours des six dernières années. Nous y avons ajouté une longue interview réalisée avec quatre membres de ce groupe, ainsi que plusieurs textes sur l’écologie réactionnaire, le mouvement altermondialiste, les conséquences de la guerre des Pays-Bas contre l’Indonésie en 1946-49, les thèmes d’agitation de la droite populiste, les politiques discriminatoires contre les jeunes Antillais, les principes politiques de De Fabel, textes que nous n’avions pas encore présentés à nos lecteurs (en tout 160 pages de traductions nouvelles).

De Fabel van de illegaal (La Fable de l’illégalité) est un groupe atypique, par ses origines, comme par ses activités et son journal. En effet, il ne s’agit pas d’une organisation constituée autour d’une idéologie fermée. Même s’ils se considèrent, grosso modo, comme des communistes libertaires, ses membres ne tiennent pas à s’inscrire dans une filiation idéologique précise, fermée à toute influence « extérieure ». Leur journal bimestriel s’intéresse à trois questions principales : le racisme et l’antisémitisme aux Pays-Bas, l’extrême droite, et les luttes des sans-papiers.

Presque tous les articles tournent autour de ces trois axes d’intervention, ou de thèmes très proches, dans une perspective militante bien sûr, mais aussi dans le cadre d’une réflexion théorique sur toutes les questions posées par les politiques migratoires et démographiques : nationalisme, place des « cultures » et des traditions, multiculturalisme, liberté de conscience, fonction des religions, répression étatique, oppression des femmes, rôle de la famille, etc.

Il faut souligner aussi une autre originalité de De Fabel van de illegaal : sa façon de préparer ses campagnes politiques, seul ou avec d’autres. Dans la plupart des pays, les groupes d’extrême gauche ou libertaires ont généralement une attitude purement réactive : ils réagissent à une mesure gouvernementale, à l’invasion d’un pays étranger, à une décision d’un organisme international ou d’une multinationale. Pour sa part, De Fabel fonctionne de façon originale : quand le groupe décide de mener une campagne politique sur un thème (et, comme on l’a vu, ces thèmes sont volontairement limités, De Fabel ne veut pas disperser son énergie entre vingt causes différentes et sans lien entre elles), ses membres commencent par bien étudier les arguments de l’adversaire (Etat, partis politiques, patrons, institutions internationales) pour à la fois pouvoir répondre aux réactionnaires ou aux réformistes, mais aussi pour trouver des arguments simples et faciles à comprendre qu’ils puissent employer à la fois dans leur journal, leurs tracts et dans les discussions individuelles, les meetings, les manifestations, etc.

Les bases politiques de De Fabel van de illegaal
De Fabel lutte contre le racisme et l’exclusion sociale ; Soutien individuel et soutien collectif aux sans-papiers ; Théorie et pratique ; Combattre aux côtés des migrants et des réfugiés ; Coopérer avec l’extrême gauche et les progressistes ; Nos racines idéologiques ; Introduction à l’interview : « Participer à la lutte historique pour un monde meilleur »

Immigrés et sans-papiers aux Pays-Bas
Les jeunes Antillais pauvres sont une cible ; Les witte illegalen à la croisée des chemins (printemps 2002) ; Nationalisme arabe et travailleurs migrants ; Votez SP, votez pour des expulsions civilisées ; Les ONG aident le gouvernement à expulser les réfugiés ; Réponse révolutionnaire au contrôle de l’immigration ; Décideurs, écologistes et droits des migrants ; Centres d’expulsion et centres de départ ; Pour la liberté totale des migrations ! Contre l’OIM ; Du multiculturalisme à l’intégration forcée ; Syndicats et travailleurs clandestins ; Halte à l’intégration forcée (2006) ! ; Comme il vous plaira ; Les migrants d’Europe de l’Est

Antisémitisme et antisionisme

Entre antisionisme et antisémitisme ; La plus grande manifestation antisémite depuis 1945 ; Comment éviter quelques pièges antisémites ( ; L’antisémitisme sur Indymedia ; Le sionisme est-il l’ennemi du mouvement altermondialiste ? ; Cheikh Yassin : un « héros » et un « exemple » ? ; Gauche révolutionnaire et Hezbollah ; Comment Luther inspira Hitler

Altermondialisme
Avec la nouvelle droite contre la « mondialisation » ? ; AMP et militantisme de base ; L’AMP : un réseau de résistance stimulant ; Campagne contre l’AMI : potentiellement antisémite ; Pourquoi nous quittons la campagne contre l’AMI ; Nouvelle Droite et Kosovo ; L’IFG et sa politique de « retour au village » ; Goldsmith et sa hiérarchie gaïenne ; Le millionnaire Goldsmith, la gauche et l’extrême droite ; Seattle ou le joyeux mariage entre la droite et la gauche ; McDonald’s attaqué de tous les côtés ; La Fondation de la Terre flirte avec le nationalisme ; ATTAC laisse la porte ouverte à des alliances douteuses

Racisme, nationalisme et multiculturalisme
À propos de la guerre d’Indonésie et de ses séquelles ; La question nationale en l’an 2000 ; Féminisme et multiculturalisme ; Critique féministe du nationalisme ; Racisme libéral aux Pays-Bas ; Dérives des anti-guerre ; Les racines conservatrices de l’anti-américanisme ; Combattre le racisme sans défendre le multiculturalisme ; IS (Pays-Bas) et le nouveau racisme culturel ; Théo Van Gogh : La balle est venue de la droite ; Théo van Gogh, Un cinéaste mineur, sexiste… ; Geert Wilders, un politicien populiste…

Divers
La « swastika communiste » ? (2000) ; La politique des Khmers rouges ; Langage politiquement et langue « pure » ; Ayan Hirsi Ali mérite le soutien de la gauche ; Politiques démographiques et lutte contre la pauvreté ; Théories du complot et Da Vinci Code ; Les révolutionnaires néerlandais et l’UE ; Fondamentalistes musulmans et gauche révolutionnaire

336 pages, 10 euros

(2002-2008)

336 pages, 10 euros

Ce livre aborde des questions particulièrement sensibles et polémiques au sein de l’extrême gauche et des milieux libertaires, tout comme la pre-mière « compil » de Ni patrie ni frontières qui portait, elle, sur le sionisme et l’antisionisme.

L’ouvrage est divisé en cinq parties correspondant à cinq thèmes princi-paux.

La première partie restitue quelques brèves données de base sur Maho-met, la naissance de l’islam et le statut des dhimmis, puis présente le point de vue de militants et militantes algériens, pakistanais, palestiniens et ira-kiens sur la façon dont ils perçoivent la réalité religieuse et politique de l’islam dans leurs pays respectifs aujourd’hui.

La seconde partie traite de la « question musulmane » en France, des rai-sons pour lesquelles l’islam est devenu un enjeu social et politique et des conséquences négatives que l’essor de cette religion a eues sur le mouve-ment ouvrier et féministe en France. Elle évoque les débats sur le hijab et la laïcité dans l’Hexagone, la confusion politique qui règne à gauche et à l’extrême gauche sur les questions religieuses en général et l’islam en par-ticulier, et pointe aussi l’apparition d’un citoyennisme musulman dont Ta-riq Ramadan est le représentant intellectuel le plus emblématique et le plus sophistiqué.

La troisième partie tente d’établir quelques distinctions élémentaires entre racisme anti-Arabes, xénophobie et « islamo-phobie ». Elle souligne aussi les dangers de certaines alliances ou convergences politiques au nom de la défense de la laïcité ou des droits des femmes, en France et en Grande-Bretagne.

La quatrième partie rassemble une douzaine de traductions de textes ou de débats impliquant des militantes des Partis communistes-ouvriers d’Irak et d’Iran qui s’expriment à la fois sur l’islam politique, mais aussi sur des questions comme l’« islamophobie », la laïcité, le relativisme culturel et le multiculturalisme.

Quant à la cinquième et dernière partie, elle critique de façon virulente l’opportunisme de la gauche et de l’extrême gauche théocompatibles, voire de certains libertaires, en France comme en Grande-Bretagne.

Contrairement à un mythe massivement répandu, la nocivité de l’Islam politique est apparue et a été dénoncée bien avant les attentats du 11 sep-tembre 2001. Contrairement à une autre idée reçue, la comparaison entre l’islamisme et le fascisme n’a pas été inventée durant les années 90 par Bush et les néo-conservateurs américains, mais était déjà utilisée dans les années 70 par la gauche révolutionnaire iranienne pour qualifier le régime khomeiniste et par des militants d’autres pays du Moyen-Orient ou d’Afrique du Nord pour dénoncer les Frères musulmans ou leurs clones.

Déjà en 1980, des révolutionnaires français et algériens dénonçaient « une intense campagne à caractère raciste contre le “fanatisme” et la “bar-barie médiévale” », campagne menée par des journalistes et des politiciens « qui approuvent les massacres, tortures et bombardements au napalm de populations quand cela sert les intérêts de l’impérialisme ».

Déjà en 1980, ces militants pouvaient écrire : « l’intégrisme islamique (…) représente dans une large mesure une réaction nationaliste à la culture occidentale et “moderniste” liée à des siècles d’oppression impérialiste », tout en qualifiant les Frères musulmans de « secte religieuse fascisante ».

Dès que l’on creuse un peu les questions politiques et qu’on les étudie dans la longue durée, on voit que les débats et les épouvantails médiatiques, altermondialistes ou « gauchistes » brillent par leur superficialité et leur ignorance.

Rien n’aurait donc changé en trois décennies ? Si, bien sûr :

– Le phénomène de l’Islam politique s’est considérablement développé à l’échelle internationale tout en se diversifiant.

– Un Islam européen est en train de s’affirmer et souhaite bénéficier des mêmes droits démocratiques que les autres religions.

– Les enfants, voire les petits-enfants, des travailleurs immigrés des années 60 et 70, devenus Français, Allemands, Néerlandais ou Britan-niques, veulent être respectés, grimper dans l’échelle sociale. Ils exigent que la culture et le pays d’origine de leurs parents ou grands-parents ne soient plus méprisés ; ils veulent que l’esclavage, les massacres et les géno-cides du colonialisme soient dénoncés dans les manuels scolaires et recon-nus par les Etats européens.

– Enfin, face à cette évolution, l’opportunisme de l’extrême gauche, voire de certains libertaires, n’a fait que se développer de façon fulgurante.

Comme l’écrivait Combat communiste en 1980 : « Si nous devons nous défier des calomnies et du mépris répandus par les bourgeois occidentaux et comprendre les traditions et la culture des peuples coloniaux, il n’en reste pas moins que la religion est, là-bas comme ici, une arme aux mains des exploiteurs pour maintenir ouvriers et paysans dans l’asservissement et l’obscurantisme. »

« Aujourd’hui comme hier, la religion reste l’opium du peuple », con-cluait ce journal dans un dossier sur l’Islam.

C’est cette dernière affirmation qui, par contre, en 2008, est devenue to-talement inaudible dans les milieux de la gauche dite radicale…

Raison de plus pour la faire entendre de nouveau !

I – Des origines de l’islam

à son influence actuelle dans les pays dits « musulmans »

Les origines de l’Islam : Mahomet, le brigand qui devint chef d’Etat (1980, Combat communiste) La religion, opium du peuple (1980, Combat communiste)

Géopolitique de l’islam et dhimmis juifs (2007, NPNF)

La femme et l’Islam (1980, Combat communiste)

L’Etat et l’Islam en Algérie (1980, Combat communiste)

Islam et colonialisme en Algérie (1980, Combat communiste)

Une secte religieuse fascisante : les Frères musulmans (1980, Combat communiste)

Houzan Mahmood (2007) : La charia n’est pas une culture

Le Hezbollah : un Parti-État totalitaire (2007, NPNF)

Rema Hammami (1991) : Les femmes, le hijab et l’Intifada 47

Manar Hasan (1991) : A propos du fondamentalisme dans notre pays

Islah Jad ( 1991) : Les Palestiniennes face aux mouvements islamistes

Faryal Velmi : Quand l’injustice acquiert force de loi, la résistance de-vient un devoir. »

II – La « question musulmane » en France

Quelques statistiques sur l’islam et les autres religions en France (2005, NPNF)

L’essor de l’islam en France et ses conséquences politiques négatives pour les mouvements ouvrier et féministe (2005, NPNF )

Le hijab, la gauche et l’extrême gauche (NPNF )

Saïd Bouamama, un sociologue au service du hijab... ....ou la construc-tion d’un « paternalisme respectable » (NPNF )

Vieille laïcité et nouveau citoyennisme musulman (NPNF )

Ramadanophobie ou athéisme ? (NPNF )

A propos d’Aïcha et Mahomet (suite et fin ?) (NPNF )

Athéisme et religion

Mimouna Hadjam : L’islamisme contre les femmes

A propos de deux réunions de Ni putes ni soumises et de leurs perturba-teurs (NPNF)

III – Xénophobie laïque et « islamophobie » - De quelques alliances dou-teuses contre l’islam politique

« Caïds » du 9-3, « islamistes » de 8 ans et mosquées « clandestines » !

Un obscurantiste radical (2007, NPNF)

Rumy Hassan : « Islamophobie » et alliances électorales en Grande-Bretagne

Lettre de Martin Thomas à Maryam

Maryam Namazie : Réponse à Martin

Arashe Sorkh : Lettre à Martin Thomas

Martin Thomas : Réponse à Maryam

IV - Les communistes-ouvriers d’Irak et d’Iran face à la religion mu-sulmane et à l’islam politique

Maryam Namazie : Bas les voiles !

Maryam Namazie : L’« islamophobie » n’a rien à voir avec le racisme !

Organisation pour la liberté des femmes en Irak Pour une loi consacrant l’égalité des sexes (2003

Azam Kamguian : L’Islam et la libération des femmes au Moyen-Orient

Azam Kamguian : Islamisme et multiculturalisme

Houzan Mahmood : Une liberté sans aucun contenu

Mariam Namazie, Fariborz Pooya, Bahram Soroush : Faut-il défendre la liberté d’expression des islamistes ?

Azar Majedi : Faut-il interdire le voile ?

Mariam Namazie, Bahram Soroush : Islam et droits de l’homme ? Zéro pointé !

Azar Majedi : Islam politique contre laïcité

Houzan Mahmood : L’islam politique et les droits des femmes en Irak

Maryam Namazie : Religions, relativisme culturel et instrumentalisation des droits humains

Mina Ahadi : Aucune religion n’est réformable

V- Extrême gauche et libertaires face à l’islam et l’islamisme

L’islamogauchisme : un concept confus et erroné (NPNF)

Les dix commandements de la Gauche Théocompatible

Contorsions « libertaires », face au Hezbollah et au nationalisme arabe (NPNF)

Gilbert Achcar et « l’intégrisme islamique » (NPNF )

Chedid Khairy Un titre et une illustration problématiques

Le foulard ou le string ? (NPNF)

Lutte ouvrière se soucie-t-elle vraiment des « droits des femmes » ? (NPNF )

« Les musulmans et la gauche » Selma Yacoob : la reine du truisme (NPNF )

Dave Crouch : Les bolcheviks, l’Islam et la liberté religieuse

Le SWP et l’Islam ou les silences des agneaux (trotskystes) (NPNF)

Vickim : Qu’est-ce que la Muslim Association of Britain ?

Sean Matgamma (AWL) : Caricatures de Mahomet : la liberté d’expression n’est pas un « point de détail » !

Quelques brèves remarques sur les motivations des commandos-suicides islamiques (NPNF )

Colin Foster : Cinq questions sur l’intégrisme

*****

Sur Islam, islamisme, "islamophobie"

[Ni patrie ni frontières ] poursuit sa sélection de textes relatifs à des questions internationales. En effet, on a besoin d’éclairage sur des sujets qui ne sont pas seulement d’actualité mais où chacun est partie prenante, ne serait-ce que parce que tout le monde veut donner son point de vue.

Les textes sont variés, comme toujours, représentant toute une gamme de positions. Celles-ci sont diverses, clairement affichées et nettement argumentées. On est loin de la soupe médiatique et des larmes de crocodile.

Il me semble pourtant que l’arme du raisonnement pose problème. L’argumentation est aussi indispensable à un militant que ses deux bras, mais elle peut créer des impasses. Elle isole l’affectivité des un(e)s et des autres, la menace même. Mais surtout elle fabrique des objets solides, résistants, inaltérables. Il est vrai les mentalités et les coutumes se figent. La conscience du changement se fait toujours après coup, souvent trop tard. Mais, comme toute chose, l’Islam, l’Islamisme, se métamorphosent, dispa-raissent, se reforment autrement.

Et les ouvrages thématiques sont-ils indispensables ? Oui et non. Oui, dans l’état actuel de la réflexion. Nous manquons d’outils pour saisir l’élaboration internationale d’un discours sur tel ou tel événement, milieu social ou phénomène de société. Nous ne connaissons pas toujours les per-sonnes et groupes qui sont en cause. Ce que le discours cache. Les milliers de sens qu’il porte selon les pays, les groupes, les individus. Et puis, notre culture a saucissonné les questions : lorsqu’on discute du catholicisme ou de l’islam, le thème des femmes est incontournable. Pourquoi n’en fait-on pas autant pour d’autres religions ou, par exemple, quand on discute une question économique ? Et peut-on parler de religion sans parler des mœurs des groupes précis qui sont concernés ?

Mais l’ouvrage thématique pose aussi des problèmes, parce qu’il ne permet pas de saisir le mouvement des fleuves : la percée d’un nouveau sujet d’actualité, son développement, son rapport avec la réalité sociale telle qu’on peut la connaître, et la complexité mouvante qui l’emporte.

Mais je m’égare et reviens sur l’anthologie ici présentée. Evidemment, une infinité d’autres auraient été possibles : celle-ci n’en est pas moins fort utile pour saisir, dans le temps, comment divers groupes et militants se positionnent. D’autant plus que ceux qui s’expriment sont souvent partie pre-nante de ces questions.

Pour toute commande écrire à yvescoleman@orange.fr ou à Yves Coleman 10 rue Jean Dolent 75014 Paris

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