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Ni patrie ni frontières
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Nouvelle parution (février 2026)
Antisémitisme : passerelles et tunnels mortifères
2002-2025
Article mis en ligne le 19 janvier 2026
dernière modification le 20 janvier 2026

Introduction

« Un spectateur : J’ai entendu tes blagues sur Israël et la Palestine, et tu n’essaies pas de construire des ponts avec ça.
Sammy Obeid : Je n’essaie pas de construire des ponts, j’essaie juste de faire rire. En plus, je suis palestinien. Nous, on ne construit pas des ponts, mais des tunnels. Tu vois ce que je veux dire ? On est plus connectés que tu le penses. A bientôt, de l’autre côté . »
Sammy Obeid, coqueluche de la gauche « antisioniste » étatsunienne

Les massacres à grande échelle commis par Tsahal (approximativement 70 000 morts et 170 000 blessés, à la fin de l’année 2025) à Gaza, en riposte à la bouche-rie génocidaire du 7 octobre 2023 (1219 victimes dont 68 travailleurs immigrés originaires du Sud qui furent assassinés, le jour même ou en captivité, par de pré-tendus « anticolonialistes »), ne doivent pas nous amener à fermer les yeux sur l’antisémitisme en France – qui n’a commencé ni avec la première alyah (1896) ni avec la création de l’État d’Israël (1948).

La centaine d’articles réunis ici ont été écrits pour la revue et/ou le site Ni patrie ni frontières depuis 2002. Ces textes contiennent des réactions à chaud face à des événements, d’importance très diverse, qui ont suscité des débats au sein des mi-lieux anarchistes, libertaires, d’extrême gauche ou d’« ultragauche », sur Internet, sur les réseaux sociaux, ou dans le cadre de discussions et de rencontres person-nelles avec des lecteurs ou des lectrices. Ils évoquent ce que j’ai appelé, faute de mieux, les « limites de l’antisionisme » pour qualifier les rapports (fréquents, même s’ils ne sont pas automatiques) entre antisionisme et antisémitisme.

Ce volume aborde des événements survenus en France comme en Israël-Palestine : nombreux meurtres antisémites depuis l’assassinat d’Ilan Halimi en 2006 ; polémiques autour de Tariq Ramadan, Charlie-Hebdo, Dieudonné, Siné ou Guillaume Meurice ; tracts et affiches « antisionistes » ; campagnes parallèles de l’extrême droite et de l’extrême gauche contre le CRIF ; positions adoptées par des journalistes de grands médias comme Le Monde face au négationnisme, le Monde diplomatique face aux projets génocidaires de Hitler, ou RFI face à des crapules comme Céline et Tixier-Vignancour ; massacres du 7 octobre commis par le Ha-mas et ses complices ; interventions militaires incessantes en Syrie et au Liban ; crimes de guerre et crimes contre l’humanité de Tsahal dont la répétition ne fait que dévoiler chaque semaine davantage l’impasse dans laquelle sont engagés les gou-vernements israéliens depuis la fondation de l’État « hébreu ».

Ce recueil aussi propose des analyses plus générales et des textes moins liés à l’actualité. Je n’y ai pas inclus « L’Histoire des Juifs de France en question(s) 1789-2024 », série d’articles que l’on peut consulter sur les sites npnf.eu et acade-mia.edu.
Souvent, ces textes dialoguent, directement ou indirectement, avec des militants ou des groupes avec lesquels j’avais, ou plutôt je croyais avoir, certaines affinités politiques. Et je dénonce aussi les absurdités, les mensonges, les calomnies, voire les saloperies, diffusées par certains intellectuels, journalistes, universitaires, « co-miques » ou bateleurs politiques.

Ce recueil contient des redites inévitables, puisque les « antisionistes » ânonnent sans cesse les mêmes arguments erronés, fondés sur des falsifications historiques, des préjugés judéophobes ou antisémites, des « théories » fumeuses, ou simplement leur ignorance. J’ai parfois traité les mêmes questions sous des angles différents, au fil des années, en fonction de mes discussions avec des lecteurs et lectrices, ou avec des « camarades » ou « compagnons ». Mes lectures et traductions concernant ces sujets m’ont amené parfois à changer d’avis et à nuancer certaines affirmations – processus normal pour quiconque essaie de réfléchir pendant deux décennies à des questions aussi difficiles. J’ai ajouté, en note ou dans le corps du texte, quelques remarques, [en italiques et entre crochets], pour indiquer qu’elles ont été écrites en 2025.

***
A cause de leur contenu très (trop) flou, j’ai unifié l’écriture de trois termes : « gauchistes », « ultragauches » et « antisionistes » en les mettant entre guillemets, choix que je n’avais pas toujours adoptés au départ. Il me faut expliquer pour-quoi et quel sens j’accorde à ces mots utilisés n’importe comment dans les médias, mais aussi par la gauche et l’extrême gauche.

1) « Antisionisme » et « antisionistes » : ces termes ont acquis depuis quelques années une signification douteuse, à force d’être utilisés à toutes les sauces. Anti-nationalistes, anti-chauvins ou antipatriotes sont des concepts plus clairs, car le sionisme ne constitue qu’une des formes du nationalisme et du chauvinisme qui divisent la classe ouvrière et dressent les peuples les uns contre les autres. Qu’on le veuille ou non, la nébuleuse « antisioniste » va des fascistes aux islamistes en passant par l’extrême gauche, certains intégristes juifs ou de nombreux intellec-tuels ou politiciens simplement soucieux des intérêts nationaux de leur État dans le jeu géopolitique mondial. De plus, j’ai placé ce concept entre guillemets pour quatre autres raisons :
– LE sionisme n’existe pas, parce qu’il a existé plusieurs sionismes ;
– comme le souligne David Hirsh [2018], le sionisme des « antisionistes » est un sionisme fabriqué et imaginaire ; le sionisme n’est qu’une forme de nationalisme et les nationalismes tendent à créer un État oppresseur. L’emploi abusif du terme « sionistes » par les « gauchistes » dans un sens injurieux, quasi synonyme de fas-cistes ou de nazis, va de pair avec leur soutien acritique à toutes sortes de nationa-lismes, de proto-États voire d’États dictatoriaux ;
– l’antisionisme historique a pris plusieurs formes avant le judéocide : reli-gieux, athée, socialiste, communiste, anarchiste, etc. Même si les « antisionistes » actuels se revendiquent de tel ou tel courant ayant existé avant 1948, leur « antisio-nisme » moderne est entièrement « hors sol », essentialiste. Comme l’explique Da-vid Hirsh [2018], le sionisme n’est plus une utopie ayant diverses facettes, mais une réalité matérielle : l’État d’Israël. On ne combat pas de la même façon une idéologie (ou plusieurs idéologies concurrentes) et un État, à moins de vivre dans le ciel des idées et d’ignorer les réalités terrestres ;
– le sionisme proprement dit est mort en 1948 avec la fondation de l’État d’Israël. Depuis il existe un nationalisme israélien, ou plutôt plusieurs formes de nationalisme israélien.

2) « Ultragauches » Ce terme journalistique devrait, en toute rigueur, désigner uniquement les oppositions de gauche à Lénine et/ou à Staline : les Gauches com-munistes italienne (Bordiga), allemande (Korsch) et hollandaise (Pannekoek, Gor-ter). Ces militants s’opposaient à la direction de l’Internationale communiste qui prônait la participation aux élections et aux syndicats ; des raccourcis tactiques (front unique ouvrier, lettres ouvertes aux dirigeants « réformistes » pour les mettre au pied du mur, etc.) pour édifier des partis de masse ; et un soutien acritique aux luttes de libération nationale.
Ces courants exercent encore une petite influence théorique aujourd’hui, même si leurs descendants politiques n’ont construit aucune organisation de taille significa-tive... à part Lotta comunista en Italie. De plus, leurs idées ont été adop-tées/transformées voire déformées par de nombreux groupes-revues rejetant tout projet militant classique mais dont les écrits circulent grâce à Internet et aux ré-seaux sociaux. Aujourd’hui, on a plutôt affaire à une mouvance « ultragauche » aux contours indéfinis (certains sont même très critiques par rapport à Marx lui-même) qu’à des courants structurés, comme cela a pu être le cas dans les années 1920 et 1930, voire jusqu’au début des années 1960.

3) « Gauchistes ».
A partir de 1968, particulièrement en France, le PCF a remis ce terme au goût du jour, pour désigner de façon méprisante et condamner les groupes qui prétendaient se situer à sa gauche. En réalité, les « gauchistes » de l’après-68 n’avaient rien à voir avec les communistes de gauche des années 1920.
Au contraire, ils partageaient les positions de Lénine (favorables à la participa-tion aux élections, à la construction d’un Parti régi par un introuvable « centralisme démocratique », aux luttes de libération nationale, et aux syndicats). Leur critique de l’État (au-delà de sa fonction purement répressive) et du capitalisme manquait et manque toujours de profondeur.
Après la fin des régimes capitalistes d’État (URSS, « démocraties populaires » et Chine,), les militants « gauchistes » sont restés accrochés aux fondements de leurs idéologies. Ils font preuve du même suivisme vis-à-vis des régimes du « Sud » (Cuba, Venezuela, Nicaragua, Iran, etc.). Face au retrait des grèves ouvrières, ils soutiennent également toutes les luttes partielles et parcellaires (quelles qu’en soient les bases objectives) de la société « civile » qui engendrent perpétuellement des « mouvements » dont ils ne prennent pas la peine d’analyser les causes, les idées, et l’évolution, selon le principe « Tout ce qui bouge est rouge ».
Le gauchisme représente une mouvance très large et sans unité idéologique, même si elle se retrouve sur des thèmes et un langage « branché » communs. Sym-pathisants et militants consultent toute sorte de sites « catégoriels » (féministes, anti-racistes, anticolonialistes, etc.) en fonction de leurs intérêts. On peut aussi englober les « autonomes » français (appelés parfois « anarcho-autonomes », « totos » ou « ap-pelistes »), mouvance aussi vague, sous la catégorie des « gauchistes ».
Un « gauchiste » est donc quelqu’un qui construit rarement ses raisonnements à partir de faits précis, d’une stratégie claire et compréhensible par tous, ou d’une activité politique ou syndicale visant à engranger une dynamique révolutionnaire classique de prise du pouvoir. Le gauchisme du XXIe siècle résulte d’un mélange hybride entre des concepts classiques empruntés au mouvement ouvrier tradition-nel (marxisme, anarchisme, trotskisme, léninisme) et surtout d’autres concepts ou références venus des sciences sociales, ou d’idéologies réformistes comme celles dominant le mouvement altermondialiste (écologie, tiers-mondisme, keynésia-nisme, féminismes, identitarismes, etc.). Parfois ce sont des militants sexagénaires qui ont modernisé leur langage et ont bricolé une idéologie ad hoc, mais ce sont surtout des trentenaires ou des quadragénaires formatés par l’université au cours des vingt dernières années et par les modes militantes… Et cette mouvance in-fluence parfois aussi certains humanitaires de gauche qui s’intéressent aux sans-papiers, ou les associations de quartier qui ont une approche mouvementiste.
****

Je n’ai pas réécrit les textes de ce volume, seulement supprimé des tournures ma-ladroites, des répétitions, des passages inutiles, et les ai signalés par trois points de suspension entre crochets – […] –, quand il s’agissait de plusieurs mots ou phrases. Enfin, pour limiter le nombre de notes, j’ai placé en fin de volume les références citées et une liste des traductions sur le sionisme et l’antisémitisme pa-rues dans la revue et sur le site Ni patrie ni frontières. Ces articles, écrits par des auteurs très différents, entretiennent un lien direct avec les sujets abordés dans ce livre.
N’étant ni écrivain, ni journaliste, ni universitaire, je prie les lecteurs et lectrices de me pardonner mes maladresses d’expression. J’espère qu’ils et elles se concen-treront sur le fond, plutôt que sur la forme, et que ces textes les aideront à se poser quelques questions. (31 décembre 2025)
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Le livre sera disponible début février 2026. 764 pages, 25 euros (frais de port inclus). Pour ceux qui souhaitent le commander vous pouvez écrire à
Yves Coleman
10 rue Jean Dolent
75 014 Paris
Ou à yvescoleman@gmail.com
Et payer par chèque 25 euros à l’ordre de Yves Coleman ou par Paypal

Et voici le sommaire

Sommaire

Remerciements, 1
Introduction, 3
Un amalgame criminel, (septembre 2002), 7
Questions et réponses, (décembre 2002), 18
Lettre ouverte à la CNT-Vignoles et ma réponse (mars 2002), 26
Limites de l’antisionisme n°3 (mars 2003), 29
Qu’entend-on exactement par « destruction » de l’État d’Israël ? (mars 2003), 32
A propos de Finkelstein et de la crapuleuse expression de « Shoah Business » (mai 2003), 34
A propos de Libertaires et ultragauches face au négationnisme (mai 2003), 36
Pierre Milza : Un prof bien mal inspiré (mai 2004), 38
Onze points de démarcation sur la prétendue « question juive », la nature du sionisme et l’État d’Israël (mai 2004), 41
Bourseiller ou le Baiser du serpent (mai 2004), 45
Monsieur Christophe Bourseiller est un falsificateur et un diffamateur (septembre 2009), 46
Limites de l’antisionisme (n° 7), mai 2004, 48
Dieudonné, Ardicon et l’antisémitisme (décembre 2004), 52
Chavez antisémite ? Est-ce le fond du problème ? (2006), 54
Norberto Ceresole, conseiller de Chavez (2006) 62
Assassinat d’Han Halimi : « fait divers »… ou meurtre antisémite ? (février 2006), 63
Le meurtre d’Ilan Halimi et le malaise de la gauche multiculturaliste (février 2006), 65
Du meurtre d’Ilan Halimi à celui de Chaïb Zehaf : le racisme dans sa continuité (février 2006), 70
De Deir Yassin à Cana : le résultat d’une politique coloniale suicidaire (juillet 2006), 72
Multiculturalisme obscurantiste, antisémitisme et racisme (2006), 74
« L’armée israélienne occupe Paris Résistance ! » : une affiche crapuleuse (janvier 2007), 83
James Petras, un gringo chauvin, antisioniste et antisémite (2007), 84
Du ZORG à la ZPC : deux faces d’une même médaille antisémite (mai 2007), 88
Mossad et enlèvements de jeunes femmes en Argentine (mai 2007), 89
Géopolitique de l’islam et dhimmis juifs (mai 2007), 91
Ni Joffrin, ni Val, ni Siné : la clarté politique d’abord (juillet 2008), 101
Présentation du recueil « Question juive » et antisémitisme, sionisme et antisémitisme (avril 2008), 105
Pour l’arrêt immédiat de l’offensive israélienne contre Gaza ! n(2009), 107
Questions-réponses sur le sionisme, Israël et le soutien au « peuple palestinien » (2009), 110
Norman Finkelstein soutient le Hezbollah, organisation réactionnaire et antisémite (2009), 117
Limites de l’antisionisme n° 11, 119
A propos du livre de Bruno Gaccio et Dieudonné Peut-on tout dire ? (juillet 2010), 123
RFI, Céline et Tixier-Vignancour (juin 2011), 129
DOCUMENT n° 1 : Céline et la collaboration (lewebCéline, extraits), 135
La tuerie de Toulouse à l’école Ozar Hatorah est un acte antisémite – n’ergotons pas ! (2012), 138
L’extrême gauche saura-t-elle réfléchir après les meurtres antisémites de Toulouse ? (mars-avril 2012), 141
A propos de L’Antisémitisme partout d’Alain Badiou et Eric Hazan (mars 2012), 152
Mohamed Merah, Houria Bouteldja et la compassion à deux vitesses (avril 2012), 163
Sur les origines d’un certain relativisme « ultragauche » et ses dérives hypercritiques (2013), 165
La véritable raison pour laquelle Jean Bricmont soutient la liberté d’expression des antisémites et des néonazis (mai 2013), 173
Dieudonné, symptôme d’un problème plus vaste (janvier 2014), 176
Sur les sources de l’antisémitisme de gauche anticapitaliste et anti-impérialiste (avril 2014), 179
DOCUMENT n° 2 : extraits de l’article 22 de la charte du Hamas, 184
Judéocide. Dominique Vidal, un « historien critique » qui croit à la fable de la solution territoriale (2014), 193
Nécessaire retour en arrière : des manifs contre la guerre en Irak de 2003 aux attaques de synagogues et de magasins juifs en 2014, 195
Sur les discours « hypergauchistes » de La Banquise, 197
Tariq Ramadan : pourquoi sa bigoterie a un arrière-goût de quenelle (août 2014), 205
Multiplicité des formes de l’antisémitisme et antisémitisme mondialisé actuel (septembre 2014), 209
L’antisionisme franchit le mur du Çon (janvier 2014), 223
BDS, Carrefour et le « je vous laisse deviner ».... de France Palestine (février 2014), 224
De l’Affaire Dreyfus à l’incident Yardeni : la haine des bourgeois juifs (mars 2014), 228
Selon l’OCL, le CRIF serait une puissance occulte qui commanderait les 91 conseillers de la communauté Est-Ensemble de l’Ile-de-France n° 17 (mars 2014), 231
Les « antisionistes » sont, eux aussi, victimes du « mal de mer » ! (mars 2014), 233
Nicolas Bourgoin, « propalestinien », « anti-impérialiste », « antisioniste de gauche » et surtout docteur en falsification (mai 2014), 235
Confusion « antisioniste » et opportunisme d’extrême gauche (juillet 2014), 237
Mme Bouteldja falsifie C.L.R. James au service d’un « antisémitisme progressif »... imaginaire ! (juillet 2014), 243
Quelques précisions sur le contexte des rapports entre Juifs et Noirs américains (juillet 2014), 245
L’affaire Faurisson et les explications embarrassées du Monde, 248
Pourquoi le KPD et le SPD furent-ils si désemparés face à l’antisémitisme nazi ? (2014), 251
Kautsky et les Juifs (septembre 2014), 265
Increvables négationnistes ! « Ultragauches », « libertaires » et antisémitisme : un long aveuglement (1948-2014), (extraits), 267
Quelques points de désaccord avec Claude Guillon (2014), 283
Quand Le Monde libertaire ouvre ses colonnes à la rhétorique antisémite (2014), 287
De Badiou, philosophe mao-banal, à sa calamiteuse alliée, Cécile Winter (août 2014), 290
A propos de quelques nouveaux mensonges de M. Jean Bricmont (novembre 2014), 294
Edouard Drumont, maître à penser de Mme Houria Bouteldja : les Indigènes de la République réussissent leur examen d’entrée dans l’extrême droite gauloise (mars 2015), 296
Antisémitisme de gauche : définition et fonctions politiques (mai 2015), 299
Prendre conscience de la nature complexe de l’antisémitisme mondialisé actuel (février 2015), 328
Antisémitisme et racisme antimusulmans en Europe (avril 2015), 333
L’UJFP pratique la politique de l’autruche face aux tenants de l’antisémitisme de gauche (juillet 2015), 365
Quand l’UJFP manipule sans précaution ni rigueur la pensée complexe et paradoxale de Yeshayahou Leibowitz (juillet 2015), 371
DOCUMENT n° 3 : Extraits de l’interview de Yeishayahou Leibowitz par Joseph Algazy, 374
A propos de l’expression « judéonazis » que les « antisionistes » reprennent de Yeshayahou Leibowitz (juillet 2015), 376
Le PIR minimise et manipule l’antisémitisme (décembre 2018), 377
Sur la lutte contre l’antisémitisme en France (2015), 385
L’humour juif n’a rien à voir avec les « plaisanteries » antisémites ! (juillet 2016, première réponse à Claude Guillon), 389
De la cécité face au négationnisme, seconde réponse à C. Guillon (août 2016), 394
De la négation du judéocide (1948), à la négation de l’antisémitisme (2016), 405
Espagne : gauche radicale (Podemos, IU, CUP), et intellectuels locaux suivent les traces de Dieudonné (février 2016), 417
Pourquoi la question de l’antisémitisme pose-t-elle problème en France ? Réponse à une question de la revue Phase Zwei (2016), 421
Harvey Weinstein, Dominique Strauss-Kahn et Tariq Ramadan : un « parallèle » absurde au sous-texte antisémite (novembre 2017), 423
La lutte contre l’antisémitisme est-elle inéluctablement vouée à l’échec ? (septembre 2018), 425
Pittsburgh, 27 octobre 2018 : un massacre antisémite incompréhensible pour les « antisionistes » (octobre 2018), 430
Norman Finkelstein alimente la propagande antisémite la plus grossière en s’appuyant sur des statistiques absurdes (2018), 434
L’antisémitisme de gauche n’existe pas... mais il se porte bien ! (février 2018), 437
Un Gilet jaune antisémite à France Culture (décembre 2018), 444
Pourquoi la gauche et l’extrême gauche nient l’antisémitisme (2018), 445
Dix-huit façons pitoyables de nier ou minimiser l’antisémitisme (2018), 454
La Cause du Peuple et les Rothschild (1969-1970), : un bien sinistre précédent (mars 2019), 472
Roger Hallam et Extinction Rébellion : le bal des hypocrites face à l’antisémitisme de gauche (septembre 2019), 474
Jean-Luc Mélenchon ne connaît ni l’orthographe, ni la grammaire, ni l’impact des stéréotypes antisémites qu’il emploie (décembre 2019), 476
DOCUMENT n° 4 : Bêtisier mélenchonesque (extrait d’un article d’Elisheva Gottfarstein paru en 2024 dans la revue K), 477
L’obsession de certains Gilets jaunes contre les Rothschild : deux nuances d’antisémitisme (2019), 480
Quand des Gilets jaunes lancent des insultes antisémites et xénophobes contre Alain Finkielkraut, ils ne font que suivre les traces de leurs prédécesseurs de Nuits debout (février 2019), 482
Insurgent Notes promeut la confusion d’un marxiste identitaire face à l’antisémitisme (2020), 484
Du Juif-Sémite au Juif-Blanc, raciste et satanique : une évolution du langage militant (2020), 494
Lotta comunista ou la cécité face au judéocide (2020), 509
Réponse d’un militant de Lotta comunista (2020), 522
Réponse à une non-réponse 219 (2020), 530
Abdullah Ocalan enrichit les Protocoles des sages de Sion (2021), 533
Six bobards antisémites à propos de l’assassinat de George Floyd (juillet 2020), 539
Dix trucs ou conseils pour repérer et combattre un (ou une), négationniste « Canada Dry » antisioniste (août 2021), 541
Festival rouge-brun et « antisioniste », pour « l’unité de la gauche » (octobre 2021), 545
A propos de Réflexions sur la question juive de Jean-Paul Sartre (2021), 550
A propos de Peuple juif ou problème juif ? de Maxime Rodinson (2021), 558
A propos de Fascismo e antisemitismo. Progetto raziale e ideologia totalitaria de Francesco Germinario (2021), 571
A propos de Negazionismo a sinistra. Paradigmi dell’uso e dell’ abuso dell’ideologia de Francesco Germinario (2021), 579
A propos de La promesse et l’obstacle. La gauche radicale et le problème juif de Danny Trom (2018), 600
« Juifs » et « Musulmans » : force et faiblesses des analyses des universitaires identitaires de gauche (2019), 607
A propos de La main du diable (2019), 618
A propos de Jews don’t count de David Baddiel (2021), 622
A propos de Les Juifs de France de Robert Mauss : un livre bien réac (2021), 625
Volomoïski et Rothschild, des cibles parfaites pour la gauche radicale-chic de Lundi Matin et social-patriote du Média mélanchonesque (mars 2022), 6329
D’où vient l’antisionisme actuel ? (septembre 2023), 631
Boucherie du Hamas du 7 octobre 2023 et bombardements meurtriers de l’État israélien. Existe-t-il vraiment des « lignes rouges » pour la gauche et l’extrême gauche « antisionistes » ? (10/10/2023), 634
Le Hamas est-il un insaisissable « trou noir » pour la « gauche » ? (26/10/2023), 637
DOCUMENT n° 5 : Sayyid Qutb et les Frères musulmans, extraits d’un article de Michel Abitbol [2022], 644
Le Hamas peut remercier Mme Leila Seurat (29/10/2023), 646
Norman Finkelstein peut-il tomber encore plus bas après ses déclarations sur le massacre du 7 octobre 2023 ? (30/11/2023), 648
Sur quelques « raisonnements » fallacieux de la gauche Hamas-ô-compatible (décembre 2023), 652
Les transformations profondes intervenues parmi les Juifs de France reflètent des transformations qui touchent toute la société (février 2024), 669
Continuité de l’antisionisme fasciste italien : Ordine Nuovo – Casa Pound – Forza Nuova (avril 2024), 681
Menaces de mort sur Facebook (mars 2024), 688
Vive la liberté d’expression des imbéciles et des ignorants de gauche et d’extrême gauche ! (avril 2024), 689
De la guerre idéologique entre campistes « sionistes » et « antisionistes » (avril 2024), 691
L’antisémitisme DE gauche ou l’éléphant au milieu de la pièce (mai 2024), 709
Réponse d’un camarade du RAAR, 710
De nouveaux compagnons de route pour le négationnisme « antisioniste » ? (avril 2024), 711
Guillaume Meurice appartient à une longue lignée gauloise d’obsédés du prépuce (mai 2024), 717
Du nationalisme « de gauche » à l’antisémitisme (inconscient ?), (décembre 2024), 721
Un youtubeur syndicaliste « socialiste » anglophone et un site libertaire-autonome lusophone actualisent les « Protocoles des Sages de Sion » (mai 2025), 725
Le 7 octobre 2023, le Hamas et ses alliés de « gauche » ont systématiquement tué les prolétaires asiatiques et africains qui travaillaient dans les kibboutz (2025), 729
Articles et livres cités, 734
Traductions publiées sur l’antisémitisme et l’antisionisme (2002-2025), 748
Tableau des stéréotypes judéophobes 751
Sommaire 757