Le Hamas et ses alliés ont non seulement violé, torturé et tué plus d’un millier de Juifs et d’Israéliens le 7 octobre (le chiffre total des victimes, toutes nationalités confondues, est d’environ 1200 personnes). Les tueurs antisémites et génocidaires du Hamas et ses alliés ont tué 68 personnes originaires du « Sud global » et censées être, aux yeux de la gauche et de l’extrême gauche, des « personnes racisées », victimes de l’impérialisme, etc. 46 ouvriers agricoles thaïlandais (dont un a été assassiné en détention à Gaza), 10 Népalais (étudiants en agriculture), 4 Philippins (3 aides-soignantes et 1 aide-soignant), 1 Cambodgien, 2 Sri Lankais, 4 Chinois, 1 Tanzanien, 2 Érythréens et 1 Soudanais.
Selon le rapport parlementaire élaboré par tous les partis de la Chambre des Communes britannique, le Hamas n’est pas le seul à avoir commis ces meurtres puisque d’autres organisations sont responsables de ce génocide contre des Juifs et de ces assassinats de prolétaires immigrés (Cf.https://www.7octparliamentarycommission.co.uk/?fbclid=IwZXh0bgNhZW0CMTAAAR2ujkOp0C6v_OgzR01NOwv0CtHGIvKIK3XosQ5v6-qKPFc0zuaeHTVVV6E_aem_ GxyvUi6bLD8 S6LyiqTx-cA).
En dehors des Brigades Izz al-Din Al-Qassam (du Hamas), étaient en effet présents sur le terrain :
– les Brigades Al-Qods (Djihad islamique palestinien),
– les Brigades Abu Ali Mustafa (Front populaire de libération de la Palestine),
– les Brigades Jihad Jibril (Front populaire de libération de la Palestine - Commandement général),
– les Brigades de résistance nationale (Front démocratique de libération de la Palestine),
– les Bataillons Nasser Saleh al-Din (Comités de résistance populaire),
– les Brigades des martyrs d’Al-Aqsa (ex-Fatah),
– les Bataillons des Moudjahidine et les Brigades Al-Ansar (Mouvement Al-Ansar).
Selon ce même rapport, 7 000 hommes armés ont participé aux massacres du 7 octobre : 3800 appartenaient aux brigades al-Qassam du Hamas, et les 2 200 autres se répartissaient entre les différentes groupes mentionnés ci-dessous, et quelques autres.
Leur objectif n’était pas seulement de tuer le maximum de soldats et des civils israéliens mais de tuer et d’enlever systématiquement des travailleurs immigrés, originaires du fameux « Sud global » dont l’extrême gauche prétend défendre les intérêts avec des trémolos dans la voix tant elle serait sensible à la pensée « décoloniale ».
Je cite ici quelques extraits du rapport britannique qui montrent comment ce massacre systématique des prolétaires asiatiques et africains avait été soigneusement planifié par le Hamas et ses alliés puisqu’ils connaissaient l’emplacement des dortoirs et des lieux de travail des prolétaires immigrés qu’ils voulaient tuer et enlever. Les récits ci-dessous se recoupent parfois entre eux parce que les parlementaires britanniques n’ont évidemment pas tenu à élaborer un récit ordonné des massacres de travailleurs immigrés et à en souligner l’importance – après tout ce n’était que des prolétaires, à leurs yeux. De plus les États dont les ressortissants ont été assassinés sur place ou pris en otages (puis tués en captivité) ont fait profil bas face au Hamas, et se sont bien gardés de dénoncer les meurtres systématiques commis contre ces travailleurs immigrés, soulignant ainsi une fois de plus quels intérêts de classe ces États défendent.
Voici donc quelques passages, un peu décousus, du rapport :
Les tueurs se sont dirigés vers « une usine de conditionnement de fruits, où ils ont tué deux travailleurs thaïlandais et en ont pris cinq autres en otage. Vers 10h30, d’après les images de vidéosurveillance, une autre équipe de trois hommes armés venus de Gaza a fait irruption dans la résidence des travailleurs thaïlandais du moshav. Les hommes armés ont pris les téléphones des travailleurs, puis leurs vêtements pour se déguiser […]. Le soir, les assaillants du Hamas sont revenus et ont attaqué un bâtiment du moshav Yesha abritant des travailleurs thaïlandais, “lançant des grenades et incendiant les pièces où ils se cachaient”. Weerapon “Golf” Lapchan et 11 autres Thaïlandais se sont enfuis du bâtiment et se sont réfugiés dans un verger. “Nous avons sauté par-dessus le mur, et ils nous ont tiré dessus par derrière. Bang, bang, bang, bang.” »
[…] Le kibboutz Alumim hébergeait un certain nombre de travailleurs thaïlandais et d’étudiants népalais en alternance. Le 7 octobre, sur les 23 civils tués au kibboutz, 22 étaient des ressortissants thaïlandais et népalais. Les militants du Hamas ont lancé des grenades dans les abris où se cachaient les étudiants népalais, malgré leurs supplications “Nous sommes népalais, nous sommes népalais”, et ont tiré sans discernement sur le bâtiment où résidaient les travailleurs thaïlandais. De nombreux soignants étrangers [notamment, 3 aides-soignantes et un aide-soignant, tous philippins] ont été tués aux côtés de leurs patients âgés ou malades, qu’ils ont refusé d’abandonner. Amitai Ben-Zvi, 80 ans, souffrait de la maladie de Parkinson et, le 7 octobre, il s’est rendu dans l’abri avec son aide-soignant philippin, Gelienor “Jimmy” Pacheco. À leur arrivée, les militants du Hamas ont forcé la porte de l’abri et ont tiré trois fois sur Ben-Zvi, le tuant sur le coup. Il gisait sur le lit dans son abri. Deux des balles ont également touché Pacheco, qui se cachait sous le lit avant d’être découvert par les hommes armés qui l’ont kidnappé et emmené à Gaza » où il est mort de ses blessures.
« […] L’enlèvement et les mauvais traitements infligés à plusieurs otages thaïlandais ont également été filmés dans des vidéos mises en ligne sur Telegram. Dans l’une d’elles, on voit un Thaïlandais emmené à moto tandis que des militants et des civils gazaouis se rassemblent autour de lui et le frappent, du sang étant visible sur son cou. »
”[…] Au kibboutz Nir Oz, 19 ressortissants thaïlandais qui travaillaient dans le cadre du programme agricole du kibboutz ont été tués dans leurs quartiers. Alors qu’il était encore en vie, les assaillants ont tenté d’utiliser une houe de jardin pour lui couper les membres supérieurs avant d’essayer de le décapiter. Une vidéo récupérée auprès de l’un des assaillants montre un travailleur étranger vêtu d’un t-shirt jaune gisant sur le sol, le sang coulant autour de son abdomen, battu à plusieurs reprises par un agresseur. La victime reçoit ensuite des coups de pied à la tête avant de lever les bras pour se défendre, essayant de protéger son visage et sa tête contre les agressions. On voit ensuite les agresseurs utiliser une grande houe de jardinage pour tenter de démembrer et décapiter la victime au niveau des épaules et du cou. »
Non seulement le Hamas et ses alliés ont tué directement des travailleurs immigrés asiatiques mais ils ont aussi ciblé avec des roquettes « un dortoir de travailleurs étrangers thaïlandais situé au sud, près du moshav Naveh ».
« […] Withawat Kunwong, un ouvrier agricole thaïlandais, se trouvait dans la ferme d’élevage de dindes du kibboutz lorsque la communauté a été attaquée. Il s’est caché pendant plusieurs heures, mais a été découvert par l’un des intrus qui a tenté de l’enlever. Lorsque Kunwong a refusé de se rendre, l’intrus, vêtu de vêtements civils, lui a tranché la gorge et le visage avec un grand couteau, puis l’a laissé pour mort. Il a été secouru et soigné par d’autres ouvriers »
Les tueurs se sont dirigés vers « un abri anti-bombes dans lequel douze ouvriers agricoles thaïlandais s’étaient réfugiés pour échapper aux tirs de roquettes. (Avant le 7 octobre 2023, plus de 5 000 travailleurs thaïlandais saisonniers travaillaient dans des fermes du sud d’Israël et 20 000 autres dans le reste du pays. Les Thaïlandais constituaient le deuxième groupe d’otages le plus important après les ressortissants israéliens.) Vers 8 h 30, les terroristes ont rassemblé les travailleurs thaïlandais, à l’exception d’un seul qui s’était caché sous un lit, et les ont emmenés dehors. Ils leur ont ensuite ordonné, sous la menace d’une arme, de monter dans une remorque attelée à un tracteur. Les assaillants ont conduit le tracteur et la remorque jusqu’à la porte principale, mais, ayant coupé l’électricité du village, ils n’ont pas pu l’ouvrir. Les terroristes ont donc quitté le kibboutz par un portail piétonnier, poussant leurs otages thaïlandais devant eux, puis ont fait sauter le portail principal à l’aide d’une grenade propulsée par une roquette. À l’extérieur du portail, ils ont forcé les Thaïlandais à s’asseoir par terre. Alors que les terroristes les photographiaient et leur demandaient leurs noms avant de les emmener à Gaza, les forces de sécurité israéliennes se sont approchées à travers la forêt. L’un des Thaïlandais les a aperçus et a crié à ses camarades de se coucher par terre. Les commandos israéliens ont alors ouvert le feu, tuant l’un des terroristes. Les Thaïlandais secourus ont été ramenés dans une zone plus sûre du kibboutz. Bien que le contingent de travailleurs thaïlandais de Mefalsim ait survécu, 39 autres basés dans la région [en réalité 46 prolétaires trhaïlandais ont été assassinés par le Hamas et ses alliés] n’ont pas eu cette chance et 31 ont été kidnappés et emmenés à Gaza. »
« […] En chemin, les hommes armés ont attaqué la zone où étaient logés les travailleurs étrangers et les étudiants. Mitchai Bara bon, un ouvrier agricole thaïlandais qui faisait sa lessive, a été témoin du début de l’attaque. “Soudain, j’ai vu l’un des Népalais se faire tirer dessus, les autres ont couru se cacher dans l’abri anti-bombes, puis les terroristes sont arrivés.” Alors qu’ils s’approchaient de l’abri où les Népalais s’étaient réfugiés, les étudiants en agriculture ont crié “Nous sommes népalais, nous sommes népalais.” Cependant, les assaillants “ont continué à tirer et ont lancé deux grenades dans l’abri”. Une grenade a été renvoyée par un étudiant népalais, l’autre a explosé. “Après cela, le bunker était complètement recouvert de sang.” Deux des étudiants qui se trouvaient dans l’abri ont été tués et cinq autres blessés. Selon Sarabon, “les autres se sont enfuis, ils ont également été abattus”. L’un des étudiants népalais, Dhanbahadur Chaudhari, a été assommé par les explosions des grenades dans l’abri. “Quand je me suis réveillé, j’étais couvert de sang et je voyais mes amis morts et blessés autour de moi. Un ami n’avait plus de jambes, un autre n’avait plus de mains. Il y avait des cadavres de mes amis à l’entrée du bunker. » L’étudiant KO Pramrod s’est caché “pendant au moins quatre heures” sous un tas de cadavres. “Certains amis saignaient abondamment, mais je ne pouvais rien faire. À ce moment-là, je ne savais même pas qui était mort et qui était vivant.” L’étudiant a déclaré plus tard à un journal : “Même après être rentré au Népal, je suis hanté par le souvenir de mes amis ensanglantés qui me suppliaient de les aider. C’est un traumatisme qui me marquera à vie.” À 7 h 05, les caméras de vidéosurveillance ont filmé les assaillants tirant sur la salle de traite et le bâtiment résidentiel des travailleurs thaïlandais. Les images montrent clairement l’un des assaillants lançant une grenade dans le bâtiment. »
« […] des hommes armés à l’intérieur du kibboutz ont découvert des travailleurs thaïlandais cachés dans la cuisine de leurs quartiers. Ils ont lancé des grenades dans la pièce et l’ont mitraillée avec des armes automatiques. “Plusieurs personnes ont été tuées par les tirs ; d’autres ont été extraites et tuées à l’extérieur.” Le bâtiment a pris feu. Mithai Sara bon, qui avait été témoin de l’attaque contre les étudiants népalais deux heures plus tôt, était l’un des Thaïlandais touchés par la fusillade. “Tout brûlait, la pièce, les gens, et j’ai simplement décidé de sauter et de courir. » Sara bon, qui avait été touché par deux balles, s’est enfui du bâtiment en feu. Il avait presque réussi à rejoindre la rue et à se réfugier dans les orangeraies du kibboutz lorsqu’il a été touché une troisième fois. Toujours conscient, « je suis resté très calme jusqu’à ce qu’ils partent, je voulais qu’ils pensent que j’étais mort moi aussi.” Sara bon est resté allongé sur le sol pendant trois à quatre heures jusqu’à ce qu’il soit secouru par des policiers israéliens. Transporté à l’hôpital, il s’est suffisamment remis de ses blessures pour retourner en Thaïlande un mois plus tard. Douze Thaïlandais ont été tués à Alumim. Immédiatement après l’attaque, le grand nombre de corps calcinés retrouvés sur le site ne permettait pas de déterminer avec certitude combien de travailleurs thaïlandais avaient été tués, ni combien d’attaquants avaient péri au cours des combats. »
« […] À 8 h 15, un groupe d’hommes armés du Hamas s’est rendu à la résidence des ouvriers agricoles thaïlandais du kibboutz et en a enlevé six. L’otage Manee Jirachat a témoigné que, comme leur véhicule n’était pas assez grand pour les emmener tous les six à Gaza, les infiltrés ont tiré dans la tête de deux d’entre eux, Pongsathorn Khunsri, 25 ans, et Kiattisak Pattee, 35 ans. Jirachat a également décrit en détail les mauvais traitements qu’il a subis pendant l’enlèvement »
« […] Pendant l’attaque du kibboutz, les terroristes ont également pris pour cible le dortoir qui abritait les travailleurs thaïlandais du kibboutz. Ils ont tué 11 des hommes qu’ils y ont trouvés et en ont enlevé 11 autres pour les emmener à Gaza. Parmi les victimes figuraient deux frères, Pongthep et Apichart Kusaram. Pongthep, 26 ans […]. Ku rat Kha-Fluan a survécu à l’attaque. Il a déclaré plus tard à un journal : “Je n’oublierai jamais ces moments terrifiants et horribles où les membres du Hamas sont entrés dans notre abri et ont commencé à tirer dans toutes les directions. Je me souviens surtout du chaos et de la confusion.” Il a ajouté qu’il avait refoulé “les moments où j’ai vu mes amis se faire assassiner sous mes yeux”. »
D’après ces récits, il est donc très clair que non seulement le Hamas et ses alliés « de gauche » savaient où dormaient les travailleurs immigrés asiatiques et africains mais qu’ils se sont acharnés sur eux de façon tout à fait délibérée. Il ne s’agit absolument pas de « balles perdues », de meurtres « involontaires », ou de « dommages collatéraux » dans le cadre d’un affrontement entre les groupes armés palestiniens et des Israéliens armés.
Aucun journal ou site (à ma connaissance) ne s’est vraiment intéressé aux travailleurs immigrés assassinés le 7 octobre 2023, y compris les sites thaïlandais anglophones. Quant aux publications de gauche ou d’extrême gauche, à ma connaissance, aucune publication ne s’est fait l’écho de ses informations ni surtout ne s’est interrogé sur la question de savoir comment un mouvement de « résistance » qu’ils présentent comme « anticolonial » a pu s’acharner à tuer systématiquement des prolétaires asiatiques et africains.
Ce silence en dit long.
LISTE DES TRAVAILLEURS ASSASSINES PAR LE HAMAS ET SES ALLIES
(informations extraites du site ministère des Affaires étrangères israélien puisque les Etats concernés n’ont pas daigné faire ce travail…)
Thaïlandais (46) :
• Le corps de Nattapong Pinta, qui avait été enlevé, a été retrouvé à Gaza le 7 juin 2025. Nattapong Pinta, âgé de 35 ans, marié et père de famille, avait été enlevé au kibboutz Nir Oz, où il travaillait depuis plusieurs années
• Sonthaya Oakkharasri, qui travaillait au kibboutz Be’eri, a été assassiné et son corps a été enlevé à Gaza, où il est toujours retenu en otage.
• Sudthisak Rinthalak, travaillait au kibboutz Be’eri, a été assassiné et son corps a été enlevé à Gaza, où il est toujours retenu en otage.
• Jakfung Jantassana, assassiné au kibboutz Kissufim
• Sumchai Sayang, 24 ans
• Papontanei Pongkrueh
• Chaya Reksanon
• Arenthit Kayson, 29 ans, assassiné près de la bande de Gaza
• Pathay Kiyatissek, 35 ans, assassiné près de la bande de Gaza
• Saryut Penkitwanitcharon, assassiné près de la bande de Gaza
• Tawatchai Sieto, assassiné près de la bande de Gaza
• Pongfat Suchart, assassiné près de la bande de Gaza
• Dueh Sayan, 35 ans, assassiné près de la bande de Gaza
• Tianchai Yodtongdi, 32 ans, assassiné près de la bande de Gaza
• Kraysorn Tomiyoma, assassiné près de la bande de Gaza
• Cherkpan Diotaisong, 37 ans, assassiné près de la bande de Gaza
• Seta Homsorn, 36 ans, assassiné près de la bande de Gaza
• Phichit Najan
• Nitikorn Sae Wang
• Sattawat Phiaaia
• Duwa Sayan, 35 ans, assassiné près de Gaza
• Somchai Sayang, 24 ans, assassiné près de Gaza
• Tou Cae Lee
• Anucha Sophakun
• Phongphat Suchat
• Sakda Surakhai
• Chairat Sanusan, assassiné au kibboutz Kissufim
• Somkhoun Pansa-ard
• Arnan Phetrkaeo
• Patti Kiatisk, 35 ans, assassiné près de Gaza
• Nanthawat Pinjai
• Seriyut Pankitwanitchirnm, assassiné près de Gaza
• Thanakrit Prakotwong
• Saksit Khotmee,
• Jaroon Chatdumdee,
• Srithat Kawao,
• Saksit Khotmee,
• Apichart Gusaram,
• Phongphat Suchat,
• Pongsatorn Khunsree, 25 ans, assassiné lors de l’attaque du kibboutz Alumim
• Arnatit Kayson, 29 ans, assassiné près de Gaza
• Theerapong Klangsuwan, assassiné ay kibboutz Kissufim
• Meechai Ritthiphon,
• Chai Recsanun, assassiné près de Gaza
• Phithak Tholaeng,
• Phirun Thanonphim,
Népalais (10) :
• Frabash Bandari, assassiné au kibboutz Nirim.
• Dipash Raj Bista, assassiné lors de l’attaque du kibboutz Alumim
• Lukandra Sinj Dami, 24 ans, assassiné au kibboutz Alumim
• Narayan Prasad Neupane, 22 ans, assassiné au kibboutz Alumim
• Ananda Shah, assassiné au kibboutz Alumim
• Raj Kumar Swarnakar, assassiné au kibboutz Alumim
• Rajan Fulara, assassiné au kibboutz Alumim
• Ashish Chaudhary
• Ganesh Kumar Nepali, assassiné lors de l’attaque du kibboutz Alumim
• Padam Thapa, assassiné au kibboutz Alumim.
Philippins (4) :
• Angeline Agirs, 32 ans, assassinée au kibboutz Alumim
• Loretta Alkarra, assassinée à son domicile dans le kibboutz Alumim
• Gracie Cabrera, 45 ans, assassinée au kibboutz Be’eri
• Vincent Castelvi, 42 ans, assassiné au kibboutz Be’eri
Cambodgiens (1) :
• Chum Udum, 24 ans, assassiné au kibboutz Karmia
Sri-lankais (2) :
• Sujith Nissanka, 48 ans, assassiné au kibboutz Be’eri
• Anula Jayathilaka, 49 ans, assassiné au kibboutz Be’eri
Chinois (4) :
• Chi Zanhung, 47 ans, assassiné à Sderot
• Zishom Wohn, 36 ans, assassiné à Sderot
• Dali Zoeo, 35 ans, assassiné à Sderot
• Zishon Won, 36 ans,assassiné à Sderot
Tanzaniens (1) :
• Joshua Loitu Mollel, 21 ans, enlevé au kibboutz Naha Oz, puis assassiné pendant sa captivité.
Erythréens (2) :
• Wolderaphael (Tiger) Hagos Berhe, 40 ans, demandeur d’asile, tué à Sderot .
• Goytum Jabrahiwat, demandeur d’asile, assassiné à Sderot
Soudanais (1) :
• Adam Barima, assassiné à Sderot
Yves Coleman, Ni patrie ni frontières, 7 octobre 2025.