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Standing Together (Israël/Palestine) : Qui sommes-nous et que faisons-nous ?
Article mis en ligne le 23 novembre 2023

QUI SOMMES-NOUS ?

Notre histoire

La réalité sociopolitique actuelle en Israël est insupportable. L’occupation sans fin alimente la violence, la peur et la haine entre Israéliens et Palestiniens. Les inégalités économiques se creusent. La pauvreté s’aggrave. La minorité palestinienne d’Israël est confrontée à des discriminations croissantes. Les femmes, les mizrahim [Juifs dits « orientaux », surtout chassés des pays arabes après 1948, NdT], les immigrés, la communauté LGBTQ+, les personnes âgées et les personnes handicapées sont marginalisés socialement, économiquement et politiquement. Les travailleurs doivent travailler de plus en plus longtemps pour des salaires qui stagnent alors que le coût de la vie continue de grimper en flèche.

Plutôt que de s’attaquer sérieusement à ces problèmes, nos dirigeants politiques utilisent la peur et le racisme pour nous diviser. Au lieu d’apporter de véritables solutions en matière de sécurité, ils livrent des guerres sans fin. Plutôt que de servir la majorité, ils ne s’intéressent qu’aux riches. Notre gouvernement est de plus en plus déconnecté et corrompu. La société israélienne traverse une crise profonde.

Néanmoins, nous trouvons des raisons d’espérer. La plupart des gens veulent vivre dans une société juste qui respecte l’égalité. Notre pays regorge d’initiatives prometteuses : syndicats de travailleurs, campagnes anti-occupation, mouvements écologistes, etc.

Ces luttes inspirent l’espoir et contribuent à catalyser le changement politique. Cependant, tant qu’ils resteront déconnectés, leur pouvoir sera très limité.

Pour construire la paix, l’égalité et la justice climatique, nous avons besoin d’un mouvement de masse. Actuellement, la gauche israélienne est dominée par des ONG professionnelles qui, malgré leur travail important, ne pourront jamais devenir un foyer politique pour les masses. Par ailleurs, les partis politiques israéliens de gauche ne parviennent plus à mobiliser de larges pans de la population. De nombreuses personnes souhaitent un changement progressiste : elles soutiennent la paix et s’opposent à l’occupation, elles soutiennent l’égalité et s’opposent au racisme, elles soutiennent la justice sociale et s’opposent à la domination de la richesse. Ils ont besoin d’un mouvement pour les unir, les inciter à agir et transformer leur solidarité en une force politique puissante.

Standing Together est ce mouvement. Nous construisons une maison commune pour tous ceux qui refusent la haine et choisissent l’empathie. Nous n’effacerons pas nos différences, mais nous croyons en un véritable partenariat fondé sur des intérêts communs. C’est le sens de Standing Together.

Nous envisageons une société au service de chacun d’entre nous. Une société juste, qui mette en pratique l’égalité et traite chaque personne avec dignité. Une société qui choisisse la paix, la justice et l’indépendance pour les Israéliens et les Palestiniens – Juifs et Arabes. Une société dans laquelle nous jouirons tous d’une véritable sécurité, de conditions adéquates de logement, d’une éducation de qualité, de bons soins de santé, d’un climat vivable, d’un salaire décent et de la possibilité de vieillir dans la dignité.

Une telle société est possible – nous la construisons déjà.

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Questions fréquemment posées

Êtes-vous une ONG ? Ou un parti politique ?
Nous ne sommes ni l’un ni l’autre ! À Standing Together, nous voyons deux camps progressistes dans la société israélienne : les partis politiques de gauche et les ONG professionnelles. Malheureusement, aucun de ces deux groupes n’est en mesure d’engendrer un changement transformateur. Les partis de gauche ne peuvent plus mobiliser de larges pans de la population israélienne. De même, les ONG professionnelles ne parviennent pas à convaincre le citoyen moyen de s’engager dans un militantisme significatif pour leur cause. Standing Together cherche à combler le vide entre ces deux camps. En tant que mouvement populaire, ancré dans l’inclusivité et le pluralisme, nous unirons les masses israéliennes et les pousserons à l’action.

Pourquoi utilisez-vous systématiquement la couleur violette ?
Nous voulons que notre mouvement soit reconnaissable ! Dans le monde entier, le violet est associé aux nouveaux mouvements de gauche – nous voulons nous identifier à cette tendance. En outre, le violet est une couleur dépolitisée dans la politique israélienne – elle n’est associée ni à la droite ni à la gauche. De même, nous espérons défier les dichotomies politiques actuelles et créer un nouveau mouvement de masse centré sur l’espoir et le changement. Enfin, le violet est la couleur internationale du mouvement féministe. Nous savons que toute lutte pour la justice doit être liée à la lutte pour l’égalité des sexes.

Que faites-vous ?
Au cours des dernières années, notre mouvement s’est développé pour intégrer un large éventail de questions, de techniques et de stratégies. Nous avons huit sections régionales – Haute Galilée, Galilée occidentale, Vallée de Jezel/Nazareth, Haïfa, régions du Triangle et de Sharon, Tel Aviv-Jaffa, Jérusalem et Néguev ; six sections étudiantes à l’Université Ben-Gourion, l’Université de Tel Aviv, l’Université de Haïfa, l’Université hébraïque, le Sapir College et le Rupin College ; et une section nationale pour la justice climatique. Nous organisons des manifestations dans tout le pays pour réclamer l’égalité économique, la justice climatique et la fin de l’occupation. Nous organisons des ateliers sur le pouvoir des organisations de base, des campagnes d’incitation au vote et nous présentons des candidats aux élections des syndicats étudiants. Notre média alternatif, Rosa Media, produit des podcasts en hébreu et en arabe qui mettent en lumière des histoires et des perspectives politiques sous-représentées dans la société israélienne. Nous maintenons une forte présence dans les réseaux sociaux israéliens, pour combattre les voix extrémistes et faire avancer l’espoir.

Comment puis-je vous aider ?
Nous invitons les personnes à l’intérieur et à l’extérieur d’Israël à se joindre à notre mouvement en devenant un donateur mensuel dès aujourd’hui ! Nous vous invitons également à nous suivre sur les médias sociaux ou à faire un don unique.

Nos dirigeants
Mouvement social et mouvement de base, Standing Together est gouverné démocratiquement. Tous les deux ans, les membres du mouvement se réunissent pour une convention nationale afin de décider de nos stratégies générales et de nos campagnes nationales. Entre les conventions, le mouvement est guidé par une Équipe de coordination nationale de 60 personnes, composée de membres directement élus et de représentants des sections locales. 21 membres de l’Équipe de coordination nationale forment le Secrétariat, qui dirige les activités du mouvement sur une base plus restreinte et fournit des conseils au personnel rémunéré. Font partie de notre Secrétariat : Alon Nutkevitch ; Itamar Avneri ; Nuha Diab ; Shula Travis ; Yoav Har Even ; Alon-Lee Green ; Karmel Givon ; Rula Daood ; Uri Weltmann ; Dani Filc ; Majed Alkamalat ; Sally Abed ; Vered Livne ;

NOTRE PERSONNEL
Alon-Lee Green, codirecteur national ; Rula Daood, codirectrice nationale ; Adam Amorai, graphiste ; Amin Amara, gestionnaire de contenu ; Fayez Abu Hayeh, étudiant organisateur ; Heli Mishael, directeur de l’engagement numérique ; Itamar Avneri, stratégies d’organisation ; Michal Carmeli, organisateur (climat) ; Omri Goren, organisateur (Jérusalem/Tel Aviv-Jaffa) ; Renato Beginsky, développement ; Shir Nehamkin, Rosa Media ; Stav Gerstel, Rosa Media ; Uri Weltmann, organisateur municipal ; Yuval Shlisel, organisateur étudiant ; Alon Nutkevitch, directeur de l’organisation municipale ; Baker Zoabi, rédacteur de contenu, Ghadir Hani ; finances ; Ido Setter, mobilisation numérique ; Maayan Dotan, directeur de l’organisation régionale et organisateur (Nord) ; Nadav Shofet, organisateur étudiant ; Rafat Harb, coordinateur de production ; Sally Abed, responsable du développement ; Shoshan Etzman, Rosa Media ; Tamim Abu Het, organisateur (régions du Triangle et de Sharon) ; Yael Drier-Shilo, finances